Règlement F1 2026 : Leclerc assume son soutien
Le règlement F1 2026 divise toujours les pilotes. Charles Leclerc défend son intérêt en course après Shanghai, tandis que Carlos Sainz critique une formule qu’il juge trop artificielle et trop complexe.
Parler de Ferrari, c’est parler d’un morceau vivant de la Formule 1. L’écurie italienne, née en 1929 sous l’impulsion d’Enzo Ferrari, traverse le sport auto comme peu d’autres savent le faire : avec du rouge, du panache et cette impression permanente que chaque Grand Prix compte un peu plus quand le cheval cabré est sur la grille. Dans le paddock, Ferrari n’est jamais une équipe comme les autres. C’est une institution, presque un État dans l’État. Présente en F1 depuis le tout début du championnat du monde en 1950, elle est la seule à n’avoir jamais quitté la scène. Son ancrage à Maranello, son identité profondément italienne, son nom même — Scuderia, l’écurie — racontent quelque chose de plus grand qu’un simple programme sportif. Chez Ferrari, la course n’est pas un département : c’est le cœur battant de la maison. Ce qui la rend unique, ce sont évidemment les chiffres, et ils pèsent lourd : 16 titres constructeurs, 249 victoires, 849 podiums, 259 pole positions. Mais Ferrari, ce n’est pas qu’un palmarès. C’est aussi la ferveur des tifosi, cette marée rouge qui transforme Monza en chaudron. C’est une équipe capable de faire naître autant d’espoir que de tension, autant de fierté que de drame. Au fond, Ferrari occupe une place à part parce qu’elle dépasse la F1 elle-même. Quand elle gagne, c’est tout un peuple qui exulte. Et quand elle souffre, le paddock entier le ressent. Peu d’équipes peuvent en dire autant.
Le règlement F1 2026 divise toujours les pilotes. Charles Leclerc défend son intérêt en course après Shanghai, tandis que Carlos Sainz critique une formule qu’il juge trop artificielle et trop complexe.
La F1 2026 continue de diviser. Toto Wolff répond aux critiques de Max Verstappen en pointant surtout les difficultés de sa voiture, tout en défendant un spectacle qu'il juge réussi sur la piste comme autour des Grands Prix.
Après la victoire de Kimi Antonelli à Shanghai, Toto Wolff a refusé de parler de titre mondial. Le patron de Mercedes, comme Marco Antonelli, appelle à calmer les attentes autour du jeune pilote italien.
Après son abandon à Shanghai, Max Verstappen a violemment critiqué la F1 2026, qu'il juge contraire à l'esprit de la course. Le Néerlandais vise surtout la gestion de l'énergie et des dépassements qu'il considère artificiels.
Le GP de Chine F1 a démarré très fort avec Kimi Antonelli en tête après un dépassement sur Lewis Hamilton dès le 2e tour. Avant même l’extinction des feux, McLaren a aussi été piégée par des soucis distincts sur les voitures de Norris et Piastri.
George Russell a remporté le Sprint de Shanghai après une course très animée, devant Charles Leclerc et Lewis Hamilton. La relance après la Safety Car a été décisive, tandis qu'Antonelli a limité les dégâts malgré une pénalité.
George Russell a décroché la Sprint pole devant Kimi Antonelli, offrant à Mercedes une première ligne complète. Verstappen partira huitième, tandis que Hadjar complète le top 10 après un Shootout largement dominé par les Flèches d'argent.
En difficulté vendredi au GP de Chine, Red Bull a souffert d'un manque d'adhérence, d'un équilibre précaire et d'un déficit dans les virages. Max Verstappen, Isack Hadjar et Pierre Waché attendent beaucoup des analyses menées avant les séances du samedi.
Le GP de Chine Sprint débute avec une Ferrari partagée entre satisfaction et frustration. Hamilton s'élancera quatrième, Leclerc sixième, tandis que la Scuderia estime que son niveau réel est plus solide que ne l'indique la grille.
Le GP de Chine F1 a débuté par un doublé Mercedes en essais libres à Shanghai, avec George Russell devant Kimi Antonelli. McLaren a terminé devant Ferrari, tandis que Verstappen n’a signé que le huitième temps.