Essais F1 à Barcelone : trois équipes en piste
Les essais F1 à Barcelone ont mobilisé Ferrari, Aston Martin et Cadillac le 16 juin 2026, avec un programme consacré aux slicks de la saison prochaine et au composé C2.
Parler de Ferrari, c’est parler d’un morceau vivant de la Formule 1. L’écurie italienne, née en 1929 sous l’impulsion d’Enzo Ferrari, traverse le sport auto comme peu d’autres savent le faire : avec du rouge, du panache et cette impression permanente que chaque Grand Prix compte un peu plus quand le cheval cabré est sur la grille. Dans le paddock, Ferrari n’est jamais une équipe comme les autres. C’est une institution, presque un État dans l’État. Présente en F1 depuis le tout début du championnat du monde en 1950, elle est la seule à n’avoir jamais quitté la scène. Son ancrage à Maranello, son identité profondément italienne, son nom même — Scuderia, l’écurie — racontent quelque chose de plus grand qu’un simple programme sportif. Chez Ferrari, la course n’est pas un département : c’est le cœur battant de la maison. Ce qui la rend unique, ce sont évidemment les chiffres, et ils pèsent lourd : 16 titres constructeurs, 249 victoires, 849 podiums, 259 pole positions. Mais Ferrari, ce n’est pas qu’un palmarès. C’est aussi la ferveur des tifosi, cette marée rouge qui transforme Monza en chaudron. C’est une équipe capable de faire naître autant d’espoir que de tension, autant de fierté que de drame. Au fond, Ferrari occupe une place à part parce qu’elle dépasse la F1 elle-même. Quand elle gagne, c’est tout un peuple qui exulte. Et quand elle souffre, le paddock entier le ressent. Peu d’équipes peuvent en dire autant.
Les essais F1 à Barcelone ont mobilisé Ferrari, Aston Martin et Cadillac le 16 juin 2026, avec un programme consacré aux slicks de la saison prochaine et au composé C2.
Ferrari F1 inquiète désormais McLaren après le retour au sommet de Lewis Hamilton et de la Scuderia. Lando Norris estime que Maranello possède déjà une référence en virage et pourrait dominer si son moteur progresse.
Toto Wolff veut discuter des consignes d'équipe Mercedes avec George Russell et Kimi Antonelli, après des duels internes qui ont coûté du temps face à Lewis Hamilton.
Hamilton chez Ferrari reprend du poids dans la lutte en F1. Toto Wolff voit le Britannique comme une menace sérieuse pour Mercedes, entre retour en forme, adaptation technique, confiance retrouvée et équilibre personnel.
Charles Leclerc a subi un deuxième abandon consécutif après une panne de direction assistée en fin de course. Le Monégasque reconnaît devoir hausser son niveau, tandis que Lewis Hamilton reste sur trois week-ends très solides et une victoire avec 20 secondes d’avance.
Ferrari a consacré son vendredi du GP Barcelone-Catalogne aux comparaisons aérodynamiques et aux réglages. Leclerc a terminé troisième puis quatrième, Hamilton a été ralenti par un souci d'aileron avant, tandis que Beganovic a découvert la SF-26 en EL1.
Les essais libres du GP de Barcelone F1 ont confirmé une forte dégradation thermique des pneus, surtout côté gauche. Norris a signé la référence en EL2, mais la stratégie devrait peser lourd dimanche avec au moins deux arrêts attendus.
Mercedes a bien lancé son week-end au GP Barcelona-Catalunya. Russell a dominé les EL1 puis terminé à 0,009 s de Norris en EL2, tandis qu’Antonelli a repris la W17 l’après-midi et que Vesti a apporté des données utiles lors de sa séance rookie.
George Russell a dominé la séance d’ouverture à Barcelone en 1:16.363 devant Oscar Piastri, Charles Leclerc et Max Verstappen. La matinée a aussi été marquée par sept réservistes en piste et de nombreuses évolutions aérodynamiques chez Ferrari, McLaren, Red Bull et Mercedes.
Max Verstappen s’étonne de voir la FIA désigner le moteur Red Bull comme référence dans le cadre de l’AUDO. Le pilote néerlandais pointe un paradoxe entre reconnaissance technique, panne à Monaco et possibilités de développement accordées à Mercedes et Ferrari.