GP du Japon 2026 : Antonelli renverse Suzuka
Le GP du Japon 2026 a vu Kimi Antonelli s’imposer à Suzuka malgré un départ raté. Aidé par une voiture de sécurité au moment clé, l’Italien a devancé Oscar Piastri et Charles Leclerc.
Parler de Ferrari, c’est parler d’un morceau vivant de la Formule 1. L’écurie italienne, née en 1929 sous l’impulsion d’Enzo Ferrari, traverse le sport auto comme peu d’autres savent le faire : avec du rouge, du panache et cette impression permanente que chaque Grand Prix compte un peu plus quand le cheval cabré est sur la grille. Dans le paddock, Ferrari n’est jamais une équipe comme les autres. C’est une institution, presque un État dans l’État. Présente en F1 depuis le tout début du championnat du monde en 1950, elle est la seule à n’avoir jamais quitté la scène. Son ancrage à Maranello, son identité profondément italienne, son nom même — Scuderia, l’écurie — racontent quelque chose de plus grand qu’un simple programme sportif. Chez Ferrari, la course n’est pas un département : c’est le cœur battant de la maison. Ce qui la rend unique, ce sont évidemment les chiffres, et ils pèsent lourd : 16 titres constructeurs, 249 victoires, 849 podiums, 259 pole positions. Mais Ferrari, ce n’est pas qu’un palmarès. C’est aussi la ferveur des tifosi, cette marée rouge qui transforme Monza en chaudron. C’est une équipe capable de faire naître autant d’espoir que de tension, autant de fierté que de drame. Au fond, Ferrari occupe une place à part parce qu’elle dépasse la F1 elle-même. Quand elle gagne, c’est tout un peuple qui exulte. Et quand elle souffre, le paddock entier le ressent. Peu d’équipes peuvent en dire autant.
Le GP du Japon 2026 a vu Kimi Antonelli s’imposer à Suzuka malgré un départ raté. Aidé par une voiture de sécurité au moment clé, l’Italien a devancé Oscar Piastri et Charles Leclerc.
Le GP du Japon a vu Kimi Antonelli signer la pole à Suzuka avec près de trois dixièmes d’avance sur George Russell. Derrière une Mercedes rapide mais instable pour Russell, Oscar Piastri confirme le rapprochement de McLaren avec la troisième place.
Au GP du Japon, Alpine a placé Pierre Gasly en 7e position sur la grille, tandis que Franco Colapinto a été éliminé en Q2. L'équipe compte sur un rythme de course plus solide à Suzuka pour se mêler à la lutte pour les points.
McLaren au GP du Japon a signé une qualification encourageante à Suzuka avec Oscar Piastri troisième et Lando Norris cinquième. Malgré un nouveau souci sur la batterie, l’écurie voit un vrai progrès face à Ferrari, même si Mercedes reste devant.
Franco Colapinto est le seul pilote sanctionné vendredi à Suzuka. L'Argentin reçoit un avertissement pour avoir gêné Max Verstappen, tandis que Liam Lawson, Alex Albon et Lewis Hamilton évitent toute suite.
Au GP du Japon, Ferrari a bouclé un vendredi propre mais encore frustrant sur un tour. Le rythme de course de la SF-26 paraît correct, tandis que Charles Leclerc et Lewis Hamilton attendent un progrès net en qualifications.
Au GP du Japon, Mercedes a bouclé un vendredi propre à Suzuka avec une W17 fiable et du roulage sur les trois composés. Mais face à une McLaren très rapide, George Russell et Kimi Antonelli attendent un gain de rythme avant les qualifications.
Le GP du Japon F1 met en lumière trois situations contrastées : McLaren veut effacer son fiasco chinois, Haas confirme sa belle dynamique et Honda poursuit son redressement avec Aston Martin Aramco.
Les essais libres F1 Japon ont tourné à l'avantage de George Russell, meilleur temps à Suzuka devant Antonelli et Norris. La séance a aussi été marquée par de nombreuses évolutions techniques et plusieurs incidents de trafic.
Oscar Piastri a dominé les EL2 du GP du Japon F1 à Suzuka en 30.133, avec 0,092 seconde d’avance sur Kimi Antonelli. Mercedes reste au contact, dans une séance marquée par le vent, le trafic et plusieurs soucis de fiabilité.