George Russell signe la pole du Sprint de Zandvoort
George Russell a signé la pole du Sprint de Zandvoort en 1 min 11 s 567, devant Lando Norris. Charles Leclerc et Oscar Piastri suivent, les quatre premiers étant regroupés en 0,099 s.
Lando Norris, c’est ce visage encore jeune du paddock qui a grandi à une vitesse folle. Né le 13 novembre 1999 à Bristol, le Britannique a débarqué en Formule 1 chez McLaren à l’occasion du Grand Prix d’Australie 2019, avec ce mélange assez rare de fraîcheur, de culot et de maîtrise. Depuis, il n’a pas simplement pris sa place : il a imposé son rythme. Le numéro 4 a construit son parcours avec patience, sans brûler les étapes, jusqu’à transformer le potentiel en résultats solides. Et quels résultats : 11 victoires, 44 podiums, 16 poles, puis ce sacre mondial en 2025 qui a confirmé ce que beaucoup pressentaient depuis un moment. Chez McLaren, il est devenu bien plus qu’un espoir. Il est le visage d’un projet, le pilote autour duquel une équipe peut rêver grand. Sur la piste, Norris séduit par son pilotage propre, incisif, souvent très intelligent dans la gestion d’un week-end. Il a ce petit truc qui plaît aux fans : capable d’être chirurgical sur un tour lancé, mais aussi de garder la tête froide quand la course se tend. On sent chez lui une vraie lecture des situations, une façon de ne pas gaspiller ses occasions. Pourquoi s’y intéresser ? Parce qu’il incarne une génération qui n’a pas peur d’assumer son talent. Parce qu’il allie vitesse, régularité et personnalité. Et parce qu’un pilote qui fait vibrer McLaren, avec un titre mondial déjà en poche, mérite forcément qu’on le suive de près.
George Russell a signé la pole du Sprint de Zandvoort en 1 min 11 s 567, devant Lando Norris. Charles Leclerc et Oscar Piastri suivent, les quatre premiers étant regroupés en 0,099 s.
Antonelli a signé le meilleur temps des essais libres F1 à Zandvoort, seule séance du week-end Sprint. Il devance Norris et Russell, tandis que Verstappen termine 11e. Ferrari, McLaren, Mercedes et Alpine ont introduit des évolutions aérodynamiques.
Nikolas Tombazis défend le règlement F1 2026 malgré les critiques des pilotes. Le directeur des monoplaces de la FIA assume leur difficulté, souligne les 30 kg perdus cette saison et vise une réduction supplémentaire de 80 kg à l’avenir.
Stefano Domenicali estime que l’action en piste séduit les nouveaux fans de F1, peu intéressés par les données de pilotage. Ses propos sur le règlement 2026 et la priorité donnée au spectacle ravivent le débat, alimenté aussi par Lando Norris et George Russell.
La gestion des drapeaux bleus en F1 a provoqué la colère de Toto Wolff. L'Autrichien cible le système de signalisation et certains ingénieurs après le contact entre Carlos Sainz et Oscar Piastri, tandis que George Russell a subi un problème au départ.
Oscar Piastri estime que l’accrochage Piastri Sainz lui a coûté la tête de la course au Hungaroring. Après sa colère à la radio, l’Australien a néanmoins dédouané McLaren et jugé son arrêt logique, avant d’abandonner sur un problème de boîte de vitesses.
Le GP de Hongrie 2026 s’est conclu par la 12e victoire de Lando Norris. Max Verstappen arrache la deuxième place malgré une Red Bull instable, tandis que Kimi Antonelli remonte de la septième à la troisième position et creuse son avance au championnat.
Lando Norris a décroché la pole du GP de Hongrie au Hungaroring, devant Lewis Hamilton pour 0,12 s. Le Britannique avait déjà dominé les deux premières phases d’une séance perturbée par la chaleur, le vent et une piste poussiéreuse.
Lando Norris en essais libres 3 a signé le meilleur temps en 1 min 17 s 939, devant Lewis Hamilton et Antonelli. L’arrêt de Sergio Perez a provoqué un drapeau rouge au cours de cette séance très disputée.
Lando Norris critique la F1 et la priorité donnée au profit. Le champion du monde 2025 vise le règlement hybride 2026, conçu pour séduire des constructeurs, mais aussi le poids limité des pilotes et l’évolution du public.