Moteur Honda F1 Spec 2 : la combustion revue
Le nouveau moteur Honda F1 fera ses débuts à Zandvoort sur l’Aston Martin. Combustion, piston et lubrification évoluent pour réduire le déficit de puissance, avant un nouveau travail sur la pilotabilité.
À quelques kilomètres de Budapest, le Hungaroring a ce parfum bien à lui des circuits d’été où la chaleur colle à la piste et où les tribunes vibrent du matin au soir. Niché dans une cuvette, ce tracé permanent de 4,381 km offre un vrai théâtre à ciel ouvert : depuis beaucoup de points, on embrasse une grande partie du circuit d’un seul regard. Pour le spectateur, c’est un régal. Pour le pilote, c’est une autre histoire. Ouvert en 1985 et construit à une vitesse folle, le Hungaroring a marqué l’histoire dès son arrivée au calendrier de la Formule 1 en 1986, en devenant le premier rendez-vous du championnat derrière le Rideau de fer. Rien que ça dit beaucoup de son poids symbolique. Mais ce circuit ne vit pas seulement de son passé. Il a une personnalité très forte : un ruban sinueux, technique, bosselé par endroits, où l’on enchaîne les virages sans vraiment souffler. On l’a souvent comparé à un “Monaco sans rails”, tant dépasser y demande de l’audace, de la précision et souvent un peu de malice stratégique. C’est aussi ce qui rend les courses là-bas si particulières. Quand la piste se couvre de poussière, quand l’adhérence évolue tour après tour, tout peut basculer. Le Hungaroring a vu des démonstrations de pilotage, des défenses acharnées, des premières victoires qui restent dans une carrière. Un circuit exigeant, parfois étouffant, mais toujours vivant. Et franchement, c’est pour ça qu’on y revient.
Le nouveau moteur Honda F1 fera ses débuts à Zandvoort sur l’Aston Martin. Combustion, piston et lubrification évoluent pour réduire le déficit de puissance, avant un nouveau travail sur la pilotabilité.
Le troisième titre F1 de Fernando Alonso est l’objectif déclaré de Honda. Le constructeur mise sur les 20 ans d’expérience du pilote et une évolution prévue en août, tandis que l’Espagnol réfléchit à son avenir en F1.
Williams F1 aborde la trêve à un point d’Audi, freinée par une monoplace en surpoids et difficile à équilibrer. James Vowles mise sur la pause et sur le package d’évolutions prévu à Bakou, sur fond de rumeurs autour de Carlos Sainz.
Les évolutions Mercedes F1 seront lancées selon leur impact potentiel, et non à chaque Grand Prix. Malgré 10 poles et huit victoires en onze courses, Toto Wolff surveille Ferrari, McLaren, le plafond budgétaire et les futures pénalités moteur.
Alex Albon estime que l’évolution prévue à Bakou ne résoudra probablement pas les faiblesses de la Williams F1 2026. Neuvième du classement des constructeurs, l’écurie concentre déjà une large part de son travail sur la monoplace de 2027.
Lors du départ de George Russell en Hongrie, le régime moteur a atteint le limiteur avant l'activation de l'anti-calage. Tombé de la sixième à la 19e place, le pilote Mercedes a remonté le peloton pour finir septième.
Le moteur Honda Aston Martin a pris la piste dans l’AMR26 avec Jak Crawford lors d’une journée de tournage. Cette première étape précède ses débuts en course à Zandvoort, alors que l’écurie aborde la trêve avec une monoplace récemment évoluée.
Après la panne des drapeaux bleus en F1 à Budapest, David Coulthard estime que le muret aurait dû mieux lire la course. Il distingue les difficultés de la qualification de celles d'un Grand Prix au rythme stabilisé.
Oscar Piastri estime que l’accrochage Piastri Sainz lui a coûté la tête de la course au Hungaroring. Après sa colère à la radio, l’Australien a néanmoins dédouané McLaren et jugé son arrêt logique, avant d’abandonner sur un problème de boîte de vitesses.
Le GP de Hongrie 2026 s’est conclu par la 12e victoire de Lando Norris. Max Verstappen arrache la deuxième place malgré une Red Bull instable, tandis que Kimi Antonelli remonte de la septième à la troisième position et creuse son avance au championnat.