F1 : meilleur tour du GP des Pays-Bas pour Leclerc
Le meilleur tour du GP des Pays-Bas a été signé par Leclerc en 1:14.230 au 60e tour. Piastri et Norris suivent à moins d’un dixième, devant Hamilton et Antonelli dans un top 5 resserré en 0.341.
Lewis Hamilton, c’est d’abord une trajectoire qui force le respect. Né le 7 janvier 1985 à Stevenage, en Grande-Bretagne, il débarque en Formule 1 en 2007 au Grand Prix d’Australie et, très vite, on comprend qu’on n’a pas affaire à un rookie comme les autres. Chez lui, tout semble aller un peu plus vite : l’adaptation, la lecture de course, la capacité à se battre roue contre roue sans perdre le fil. Sur la piste, Hamilton a ce mélange rare entre agressivité maîtrisée et finesse pure. Un tour lancé avec le 44 sur la voiture, c’est souvent un moment de tension pour tout le paddock : 104 pole positions, ça ne tombe pas du ciel. Et quand la visière se baisse le dimanche, il sait aussi construire une course, sentir l’instant où il faut attaquer, économiser, ou mettre la pression. Ses 105 victoires, 202 podiums et ses 7 titres mondiaux racontent autant sa vitesse que sa longévité. Aujourd’hui chez Ferrari, il ouvre un nouveau chapitre qui suffit à lui seul à attiser la curiosité. Voir un septuple champion britannique dans le rouge, forcément, ça remue quelque chose chez les fans. S’intéresser à Hamilton, ce n’est pas seulement suivre un immense palmarès. C’est regarder un pilote qui a marqué son époque, qui continue d’écrire son histoire, et qui garde cette capacité précieuse à faire monter le pouls dès qu’un départ approche.
Ferrari
Le meilleur tour du GP des Pays-Bas a été signé par Leclerc en 1:14.230 au 60e tour. Piastri et Norris suivent à moins d’un dixième, devant Hamilton et Antonelli dans un top 5 resserré en 0.341.
Après avoir voulu résister à Kimi Antonelli, George Russell a jugé correcte la consigne Mercedes à Zandvoort. Les pneus plus frais et le risque de perdre davantage de positions ont conduit l'écurie à rétablir l'ordre antérieur au VSC, avec Antonelli deuxième et Russell troisième.
Lewis Hamilton estime que la stratégie Ferrari à Zandvoort lui a coûté un podium. Il déplore le temps perdu derrière Charles Leclerc, tandis que Fred Vasseur admet une exécution imparfaite mais défend le choix tactique de l'écurie.
Le résultat du GP des Pays-Bas place Lando Norris devant Kimi Antonelli et George Russell. La pluie, un drapeau rouge et 60 arrêts ont multiplié les stratégies, tandis qu’Antonelli porte son avance au championnat à 242 points.
Avec Lewis Hamilton quatrième devant Charles Leclerc, Ferrari au GP des Pays-Bas inscrit 31 points. Les qualifications et une exécution imparfaite ont toutefois limité le potentiel des SF-26.
Mercedes à Zandvoort décroche un double podium avec Kimi Antonelli deuxième et George Russell troisième. Sans le rythme pour gagner, l’écurie résiste aux Ferrari et porte son avance à 87 points chez les constructeurs.
Le résultat du GP des Pays-Bas consacre Lando Norris, qui signe une deuxième victoire consécutive après la Hongrie. Parti de la pole position, le pilote McLaren a dépassé Andrea Kimi Antonelli au 53e tour, tandis qu’Oscar Piastri a terminé sixième.
Résultat du GP des Pays-Bas : Lando Norris s’impose à Zandvoort devant le leader du championnat Kimi Antonelli et George Russell. Le pilote McLaren signe une deuxième victoire consécutive, tandis que Mercedes reconnaît le bond effectué par sa rivale.
Le résultat du GP des Pays-Bas place Norris en tête après 72 tours, devant les Mercedes d’Antonelli et Russell. Hamilton et Leclerc suivent pour Ferrari, tandis que Verstappen abandonne sur accident sans boucler le moindre tour.
Ferrari au GP des Pays-Bas a inscrit neuf points au Sprint, avec Charles Leclerc deuxième et Lewis Hamilton septième. Qualifiés cinquième et sixième, Hamilton et Leclerc abordent une course de 72 tours où stratégie et météo pèseront davantage.