Moteur Honda F1 Spec 2 : la combustion revue
Le nouveau moteur Honda F1 fera ses débuts à Zandvoort sur l’Aston Martin. Combustion, piston et lubrification évoluent pour réduire le déficit de puissance, avant un nouveau travail sur la pilotabilité.
Aston Martin, c’est un nom qui résonne tout de suite différemment dans le paddock. Il y a ce parfum très britannique, ce vert de course qui accroche l’œil, et cette impression de voir débarquer en F1 une marque née pour faire rêver autant que pour courir. Sous la bannière actuelle, l’équipe est engagée en championnat du monde de Formule 1 et affiche déjà 9 podiums, un total qui raconte une montée en puissance plus qu’un simple passage éclair. L’histoire, elle, ne date pas d’hier. Aston Martin avait déjà tenté l’aventure à la fin des années 1950 avec ses propres monoplaces, les DBR4 puis DBR5. L’épisode n’a pas duré longtemps, la concurrence allant déjà très vite dans une autre direction technique, et la marque s’est alors recentrée sur l’endurance et les voitures de sport. Mais en F1, certaines histoires refusent vraiment de mourir. Le retour sous le nom Aston Martin en 2021 a redonné à la grille une couleur et une identité à part. Ce qui rend l’écurie unique, c’est justement ce mélange. D’un côté, une image de constructeur britannique au style presque aristocratique. De l’autre, une équipe moderne installée à Silverstone, au cœur battant du sport auto anglais. Aston Martin n’est pas seulement une marque posée sur une voiture : c’est une présence. Dans le paddock, elle apporte une élégance rare, avec ce petit supplément d’âme qui fait qu’on ne la regarde jamais comme une équipe tout à fait comme les autres.
Le nouveau moteur Honda F1 fera ses débuts à Zandvoort sur l’Aston Martin. Combustion, piston et lubrification évoluent pour réduire le déficit de puissance, avant un nouveau travail sur la pilotabilité.
Le troisième titre F1 de Fernando Alonso est l’objectif déclaré de Honda. Le constructeur mise sur les 20 ans d’expérience du pilote et une évolution prévue en août, tandis que l’Espagnol réfléchit à son avenir en F1.
Williams F1 aborde la trêve à un point d’Audi, freinée par une monoplace en surpoids et difficile à équilibrer. James Vowles mise sur la pause et sur le package d’évolutions prévu à Bakou, sur fond de rumeurs autour de Carlos Sainz.
Tom McCullough chez Red Bull est une option sérieusement étudiée pour préparer l’après-Gianpiero Lambiase. Le directeur de la performance d’Aston Martin pourrait se voir confier un rôle opérationnel étendu en piste, dont l’intitulé exact n’est pas précisé.
Alex Albon estime que l’évolution prévue à Bakou ne résoudra probablement pas les faiblesses de la Williams F1 2026. Neuvième du classement des constructeurs, l’écurie concentre déjà une large part de son travail sur la monoplace de 2027.
Après sa dixième place en 2025, Alpine F1 occupe désormais le sixième rang avec 61 points. Flavio Briatore estime que le moteur Mercedes, les investissements à Enstone et la stabilité retrouvée doivent permettre à l’écurie de viser les victoires.
Le moteur Honda Aston Martin a pris la piste dans l’AMR26 avec Jak Crawford lors d’une journée de tournage. Cette première étape précède ses débuts en course à Zandvoort, alors que l’écurie aborde la trêve avec une monoplace récemment évoluée.
La gestion des drapeaux bleus en F1 a provoqué la colère de Toto Wolff. L'Autrichien cible le système de signalisation et certains ingénieurs après le contact entre Carlos Sainz et Oscar Piastri, tandis que George Russell a subi un problème au départ.
Lando Norris a décroché la pole du GP de Hongrie au Hungaroring, devant Lewis Hamilton pour 0,12 s. Le Britannique avait déjà dominé les deux premières phases d’une séance perturbée par la chaleur, le vent et une piste poussiéreuse.
Fernando Alonso estime que le nouveau package de l'Aston Martin F1 répond aux attentes et permet de rivaliser dans les virages avec le haut du milieu de grille. Adrian Newey annonce d'autres évolutions à Zandvoort, Monza et Bakou.